Dans son exposition They Still Owe Him a Boat [Ils lui doivent toujours un bateau], Jono Terry explore l’héritage colonial du lac Kariba (Zimbabwe), l’un des plus grands lacs artificiel au monde, soixante-six ans après sa construction. À qui ce barrage a-t-il profité et à quel prix ? Quel est l’avenir de Kariba et comment garantir que son existence soit bénéfique à l’avenir pour tous les Zimbabwéens ? They Still Owe Him a Boat met en avant les récits originels et les pratiques autochtones liés à Kariba en les confrontant aux souvenirs et représentations personnelles de Jono Terry.
Jono Terry met ainsi en lumière des facettes de l’histoire du Zimbabwe et s’efforce de décrypter son sentiment d’appartenance et celui de sa famille, d’origine britannique, à ce lieu, en revisitant son passé colonial complexe et en ouvrant le débat sur le présent.
Ce travail sera exposé pendant les trois jours des Rencontres 2026 de La Broussaille.
Jono Terry est un photographe zimbabwéen, vivant entre Londres et le Zimbabwe. Son travail porte principalement sur l’Afrique postcoloniale, ses projets photographiques visent à la fois à décortiquer et à remettre en question l’histoire coloniale, tout en offrant un éclairage sur son héritage persistant au sein de la société africaine contemporaine.
L’Erba d’Agram est le dernier bâtiment des maisons de La Broussaille sur la gauche.
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Du 18 au 25 juillet 2026